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Les livres en français :

Pour l’instant, le choix des livres en français est très limité. Si vous souhaitez vraiment approfondir, il vous sera nécessaire de vous mettre à l’anglais !

  • Dynamiser l’organisation avec la Démarche Appréciative,  Pierre Claude Elie : le meilleur livre en français pour une première approche
  • Les relations dynamiques, Jacqueline Stavros & Cheri B. Torres : l’AI au quotidien écrit par deux personnalités de l’AI dans le monde
  • L’investigation appréciative, Ron Fry : livre d’une des personnes clés à côté de David Cooperrider
  • Le coaching avec l’Appreciative Inquiry, Jean Pagès : très orienté méthodologie

Les livres en anglais :

Les incontournables  :

  •  Change at the speed of imagination, Jane Magruder Watkins , Bernard Mohr, Ralf Kelly : livre clé pour l’utilisation en entreprise, nombreux exemples
  • Appreciative Inquiry Handbook, 2nd Edition, David Cooperrider, le vade mecum de la mise en oeuvre de l’AI
  • Appreciative Inquiry Summit, D. Whitney, J. Ludema, B. Mohr, T. Griffin, le livre pratique pour les grandes opérations AI
  • Appreciative Living, Jacqueline Kelm, le livre de référence pour comprendre les principes fondateurs de l’Appreciative Inquiry
  • The joy of Appreciative Living, Jacqueline Kelm, la mise en action concrète des principes dans la vie de tous les jours
  • Appreciative Leadership, Diana Withney, des applications pratiques au niveau managérial
  • Appreciative coaching, Sara L. Orem, Jacqueline Binkert,Ann L. Clancy
  • Appreciative Inquiry for Change Management, Sarah Lewis
Cliquer sur l’article pour le télécharger.

L’Appreciative Inquiry n’est pas que du positf

Un article important de Gervase Bush

 

Dans cet article clé, Gervase Bushe, professeur en Leadership et Développement des Organisations, à la Beedie School of business, Vancouver, retrace le développement de l’Appreciative Inquiry depuis ses débuts jusqu’à aujourd’hui. Il détaille également quelles sont les critiques faites à l’AI et quel est son potentiel au delà de la polarisation sur le modèle très utilisé des 4D.

En extrait de cet article dont nous vous recommandons vivement la lecture voici quelques éléments :

– l’origine de l’Appreciative Inquiry date de la relation forte entre le le programme de doctorat en Développement des Organisations à L’université Case Western Reserve à Cleveland, et la Clinique de Cleveland, établissement de soin réputé, situé à proximité, dans lequel de nombreux étudiants ont mené leurs recherches. De nombreux spécialistes de l’Appreciative Inquiry ont fait leurs études à Case Western : Barrett, Cooperrider, Bright, Bushe, Johnson, Ludema, Powley, Sekerka, Stavros et Thatchenkery, qui est une Université unique aux Etats Unis pour l’orientation à la fois sur la théorie et la rigueur dans les méthodes de recherche et en même temps sur les applications dans le domaine du changement et du leadership dans les organisations.

– un de ces étudiants, David Cooperrider faisait partie d’un programme de recherche sur le leadership des médecins. Au fur et à mesure de ses entretiens portant initialement sur les problèmes rencontrés par les médecins, Cooperrider est devenu de plus en plus intéressé par la vitialité des processus d’organisation et les formes de gouvernance qui emergeainet de cette recherche. Son professeur, Suresh Srivastva, impressionné par l’enthousiasme de son étudiant, l’encouragea alors à mettre les problèmes de côté et à se concentrer sur ce qui fonctionnait bien dans l’organisation.

– A la fin de 1980, il a présenté un résumé des thèmes qui émergeaient de son étude et a indiqué dans une note de bas de page que son étude constituait une « analyse appréciative ». Dans les années qui ont suivi les différents éléments de l’approche se sont peu à peu mis en place et se sont cristallisés dans sa thèse de doctorat en 1986.